Le Laboratoire Loiret de la Laïcité publie ci-dessous la belle chronique que notre ami Pierre Juston a consacré à Jean Zay
» Le 27 mai 2015, il y a 6 ans, l’un des plus grands serviteurs de la #République, Jean Zay, rentrait au Panthéon.
La date n’était pas choisie au hasard puisqu’il s’agissait de l’anniversaire de la première réunion clandestine du Conseil National de la Résistance et que la nation rendait également hommage à Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Pierre Brossolette.
Il fut, entre autres, l’un des bâtisseurs de l’école républicaine publique et laïque sous le gouvernement du Front populaire. Cet homme d’État, longtemps oublié, doit être fêté dignement, à la hauteur de son action et de ses idées.
Assassiné par la milice, l’on comprend pourquoi, lui, le patriote républicain, juif et franc-maçon, anti-munichois fut tant détesté et décrié par l’extrême droite qui s’offusquait encore lorsque la République française rendait à sa mémoire la place qui aurait toujours dû être la sienne il y a 6 ans.
Je veux ici lui rendre hommage. Il est pour moi une source d’inspiration inépuisable.
Pour en savoir plus sur Jean Zay, je vous conseille les ouvrages de mon ami Olivier Loubes (V. Notamment « Jean Zay, l’inconnu de la République » ; « Réarmer la République : Jean Zay au Panthéon : essai d’histoire Tonique » ; « Cannes 1939 : le festival qui n’a pas eu lieu »). «
Supercalculateur dédié à Jean Zay par le Centre National de la Recherche Scientifique, institution qu’il avait créée avec Jean Perrin à la fin des années 30.







